LES HIÉROGLYPHES

Si vous êtes de passage en Australie, vous pourrez trouver les hiéroglyphes de Gosford dans le parc national de Brisbane Water, à Kariong.

Ces inscriptions découvertes en 1970 ont des similitudes avec les hiéroglyphes de l’Égypte antique. Il semblerait que ces quelques 300 dessins sculptés dans la pierre aient été datés de 5000 ans.

Hiéroglyphes de Gosford

LES THÉORIES

Le fait que leur origine soit probablement égyptienne remettrait une partie de l’histoire en cause puisque durant une longue période il avait été établit que les Égyptiens n’avaient pas les moyens techniques de voyager le monde par les mers. Comment seraient-ils arrivés en Australie ?

Il n’en faut pas plus pour que chacun imagine sa propre théorie. Certains clament haut et fort que l’histoire qui nous a été instruite est un tissu de mensonges et que les égyptiens ont été les premiers à explorer l’Australie.

D’autres pensent qu’il s’agit là d’une forme d’écriture d’origine Aborigène jusqu’ici inconnue, ou encore que ces hiéroglyphes ont un rapport avec les Aliens qui auraient aidé les égyptiens à se rendre dans cette contrée il y a 5000 ans.

Selon Boyo Ockinga, l’expert Égyptologue de l’université Macquarie de Sydney, ces hiéroglyphes n’auraient aucun rapport avec les égyptiens. Mais il pense qu’ils auraient été gravés par des soldats australiens après qu’ils aient visité l’Égypte au cours de la première guerre mondiale. Visite durant laquelle ils auraient développé une fascination pour leur culture.

LA VÉRITÉ

Alors, erreur et avancée historique, peuple inconnu, coup de pouce extra-terrestre ou vaste canular ? Hé bien en 1983, il est établi que ces hiéroglyphes sont une reproduction amatrice inspirée des symboles égyptiens.

Selon les sources, en 1975, un géomètre de Gosford note que, durant deux ans, des inscriptions ont été ajoutées aux précédentes.

En résumé, les hiéroglyphes de Gosford sont un canular réalisé par différentes personnes, au fil des années et dont nous ne connaîtrons jamais les auteurs, puisque cette « œuvre d’art » se trouvant au sein d’un site protégé, est considérée comme un acte de vandalisme et donc passible de poursuites judiciaires.

Source photos : Hiddenincatours / nationalparks

Auteure : Ezio

Correction et vérification : Davy Chatillon

Date de publication : 06 Nov, 2018 - Dernière mise à jour : 09 Nov, 2018