La malediction du diamant Orlov

Connu sous le nom de « l’Oeil de Brahmâ », le diamant noir d’Orlov pesait au départ 195 carats. Il était l’un des yeux de la statue Brahmâ, Dieu hindou de la création.

LA LÉGENDE

La légende raconte qu’un moine itinérant aurait volé l’œil de la statue, dans la ville de Pondichéry en Inde, déclenchant ainsi la malédiction du diamant.

En 1932, un bijoutier européen, Monsieur J.W. Paris, importe le diamant aux États-Unis, à la recherche d’un potentiel acheteur. Il réussit à revendre le bijou en moins d’une semaine. Quelques jours après sa vente, Monsieur Paris, se rend au sommet d’un gratte-ciel de Manhattan et se jette dans le vide. Son suicide fait de lui la première victime connue de la malédiction du diamant noir d’Orlov.

Quinze ans plus tard, le bijou appartient consécutivement à deux princesses russes, Nadia Vyegin- Orlov et Leonila Galitsine-Bariatinsky, qui se suicident à un mois d’écart. Le suicide de Nadia donne le nom d’Orlov à la malédiction.

Dans l’espoir de briser cette malédiction, le diamant est scindé en trois parties qui sont ensuite taillées en pierres de 67,5 carats chacune. Après cela, les propriétaires des diamants se sont succédés sans encombre.

DE NOS JOURS…

Aujourd’hui, l’une des trois pierres précieuses fait partie d’une broche composée de 108 diamants, elle-même suspendue à un collier composé de 124 diamants. Le collier voyage autour du monde afin d’être exposé au sein de différents musées et personne ne semble nerveux à l’idée d’être en sa possession, puisqu’aucun incident tragique n’a eu lieu depuis plus d’un demi-siècle, période où le diamant a été brisé.

Source image : Davy Chatillon

Auteure : Ezio

Correction et vérification : Davy Chatillon

Date de publication : 25 Sep, 2018 - Dernière mise à jour : 28 Sep, 2018